Aidan Ashford

Aidan

Univers

Race

Surnom

Age

Date de naissance

Genre/pronoms

Sexualité

Alignement moral

Statut

Moderne – SF – Fantastique

Humain

/

29 ans

5 Janvier

Masculin – He/him

Pansexuel, sapiosexuel

Loyal neutre

Célibataire

About

APPARENCE

1m87 pour une stature athlétique entretenue par l’entraînement quotidien.
Des yeux d’un bleu clair, souvent cernés, qui donnent l’impression qu’il observe toujours plus qu’il ne parle.
Cheveux bruns foncés, coupés courts, traits équilibrés entre douceur et dureté : lèvres pleines, mâchoire taillée à la serpe.
Quelques cicatrices sur le visage et les avant-bras, souvenirs d’interventions trop proches du danger.
Fume ou s’aide de plantes lorsqu’il est nerveux, plus pour s’apaiser que par habitude.
A une petite cicatrice à droite sur sa lèvre supérieure et sur son oeil gauche. Pas de tatouage. Pas de piercing.
On le voit souvent accompagné d’une **Blue Bay Shepherd blanche**, nommée *Snow*.

PERSONNALITE

Méthodique, rigoureux dans ses enquêtes, notant le moindre détail, presque perfectionniste, il est également instinctif, se laisse guider par ce que ses collègues surnomment, en plaisantant à moitié, son flair de sale cabot. Un commentaire qu’il n’a jamais relevé, il se sent, par la force des choses, plus proche des animaux que des humains de toute manière.

Et puis, il maîtrise ses émotions. Pas le choix vu ce qu’il affronte, mais il l’a appris aussi durant sa formation. Laisser le travail devant la porte de sa maison, gérer le stress par la cohérence cardiaque, observer avant d’agir, respirer avant de parler. Une discipline quasi militaire héritée de son mentor, Franck Allen.
Mais ce contrôle n’est pas parfait. Il garde tout enfoui trop longtemps, au point d’en perturber son sommeil, ou de tendre vers une irritabilité sèche. Alors il camoufle avec un commentaire sarcastique, un trait d’humour sec, ou simplement en évitant la situation. Son équilibre repose sur des routines rigides : Café noir, footing à l’aube, et la présence constante de sa chienne, Snow.

Aidan est hyperphantasique et probablement haut potentiel intellectuel, même s’il n’a jamais souhaité passer les tests correspondants. Trop chiant, trop cher, trop lent. La patience n’est pas toujours une de ses vertus.
Cela ne rend pas ses particularités mentales surhumaines, son cerveau est juste câblé différemment. Son intelligence et sa perception spatiale lui permettent de noter des détails échappant parfois au regard des autres policiers et enquêteurs. Son hyperphantasie, elle, lui permet, en fermant les yeux, de littéralement se replonger mentalement sur la scène et l’explorer sous tous ses angles, comme s’il utilisait son cerveau comme une interface de visionnement 3D.

Mais cette force vient avec ses inconvénients, et ils sont sérieux.

Il doit constamment garder le contrôle sur son imagination, ne pas la laisser prendre pas sur la réalité, ce qui est un risque permanent. Après tout, pourquoi affronter un monde dur, froid, plein de violence et de crimes sanglants alors qu’il pourrait vivre perdu dans les fantaisies créées par son cerveau si particulier.
Ensuite, il y a les rêves. Si, au départ, ceux-ci étaient légers, et juste l’expression d’un stress que son cerveau relâche dans son inconscient, avec le temps, ils sont devenus plus perturbants, plus violents, mais aussi, et c’est ce qui lui fait peur, plus réels. Il ne fait pas que revivre les scènes de meurtre sur lesquelles il enquête, il rêve qu’il se réveille, pour se rendre compte qu’il est toujours en train de rêver. Et quand il pense se réveiller enfin, en réalité, il rêve toujours. Et c’est la nausée au bord des lèvres qu’il ouvre enfin les yeux, le corps couvert de sueur froide, s’interrogeant en silence quand viendra le moment où il ne parviendra plus à se réveiller.
Une angoisse constante qu’il parvient à juguler par sa discipline. Et parfois l’usage de plantes médicinales. Tout pour ne pas tomber dans des travers plus dangereux.

Des travers qu’il évite aussi côté collègues. Pas vraiment asocial, mais mal à l’aise en groupe. Il est naturellement réservé et distant, préférant observer et écouter avant d’agir ou parler. Les bavardages inutiles l’agacent, les débordements d’affections aussi. Ne parlons pas d’aller boire un verre après le travail, une chose que de nombreux flics font parfois un peu trop souvent et un peu trop fort. Pas lui. Puis, il ne tient pas l’alcool.

Derrière cette retenue se cache énormément de sensibilité, et le besoin viscéral de comprendre : les autres, comment les gens pensent, pourquoi les gens se tournent vers le mal et tuent. Il analyse tout cliniquement, froidement, presque comme un médecin qui ne s’implique pas émotionnellement. Une façade qui s’effondre parfois brutalement quand il tombe sur une personne qui éveille son intérêt, et répond à son intelligence fine et sensible.

Et cet intérêt peut parfois le pousser à prendre des décisions stupides. Parce qu’il n’y a rien de plus frustrant à ses yeux que de ne pas satisfaire sa curiosité jusqu’au bout.

Défauts : tendance à s’isoler, à intellectualiser ses émotions, cuisine catastrophique, bordélique, intolérance totale au piment, faible résistance à l’alcool, obstiné et hargneux comme un pitbull quand il poursuit une piste.

HISTOIRE

Aidan a grandi dans la périphérie verdoyante de [Lugdane], dans une petite zone bordée d’un ancien canal. Son père, instituteur, et sa mère, bibliothécaire, lui ont transmis l’amour de la logique et des mots. Enfant rêveur, il passait ses mercredis à lire des romans policiers pendant que sa mère rangeait les rayons. Il en tire sa passion pour résoudre des énigmes. Ses histoires préférées tournaient toutes autour du crime parfait qu’un enquêteur intelligent parvenait finalement à dénouer pour coffrer le coupable. Un monde simple de bien et de mal, sans vraiment de nuance.

Jusqu’à ce que sa réalité confortable se fissure.

Il a quinze ans quand son camarade de classe, Ronan, tue son père de multiples coups de couteau. Ronan était un jeune garçon rieur, amical, toujours au centre d’une attention bienveillante et solaire. Ce basculement brutal vers l’horreur plonge Aidan dans une profonde réflexion. Une réflexion qui refuse de se taire, le tient éveillé de nombreuses nuits, jusqu’à ce qu’il décide de coucher sur papier ses pensées. Pour comprendre.
Comment n’avait-il rien vu ? Il devait y avoir des signes. On ne tuait pas son père de vingt-sept coups de couteau du jour au lendemain. Qu’avait-il manqué ? Qu’est-ce qui avait poussé Ronan à sauter le pas du bien pour se plonger brutalement dans le meurtre ?
Il réévalue littéralement tout ce qu’il croit ou a cru savoir sur la frontière entre le bien et le mal et s’intéresse presque obstinément à comprendre le mécanisme mental qui pousse une personne à passer à l’acte.

Cette recherche devient obsessionnelle, au point qu’il décide de s’intéresser à la psychologie du mal — et donc à la psychocriminologie.

Durant sa première année d’université, il se fait rapidement remarquer par le professeur Franck Allen. Spécialisé en comportement violent, celui-ci demande à ses étudiants de présenter un cas réel ayant éveillé leur intérêt. Aidan choisit de raconter celui de son camarade. Sans pathos, sans effet : juste les faits, les comportements observables, les rapports de police et enfin ses propres conclusions mises en lumière par ses découvertes en psychologie comportementale durant cette première année.

Allen est positivement surpris par ses capacités d’analyse, son objectivité et cette empathie intellectuelle qui lui sert de barrage face au monde, lui offrant un recul quasi clinique sur ce qu’il étudie. Il décide de le prendre sous son aile, de lui apprendre la rigueur, la distance émotionnelle et l’importance de ne jamais “sentir” sans vérifier.

Sous l’influence d’Allen, Aidan s’oriente d’abord vers la recherche, mais il comprend vite qu’il ne supporte pas la distance académique : observer les crimes à travers des statistiques ou des études de cas, sans jamais voir les visages, finit par le frustrer. Il veut comprendre de l’intérieur — voir les lieux, parler aux témoins, toucher du doigt la réalité qu’il analyse depuis des années.
Allen lui présente alors un contact dans la brigade des crimes violents de Stallion, un ancien collègue cherchant des recrues capables de penser autrement.
Encouragé par son mentor, Aidan passe les tests de recrutement et intègre la police à vingt-quatre ans.
Les premières années sont dures : le choc du terrain, la violence des scènes, la pression.

Il apprend à compartimenter, à dissimuler ses réactions derrière le professionnalisme. Certains collègues le trouvent trop calme, trop analytique ; d’autres apprécient sa précision et sa mémoire quasi photographique. Peu à peu, il s’impose par la fiabilité de ses rapports et la justesse de ses déductions.

Il n’a jamais cherché les honneurs ni les promotions, mais sa constance le fait grimper malgré lui. De simple agent, il devient inspecteur, puis intègre la brigade des crimes violents en tant qu’enquêteur principal.
Pas parce qu’il veut commander, mais parce qu’il déteste rester spectateur.

Il adopte Snow peu après sa première année de service : une Blue Bay Shepherd blanche trouvée dans un refuge. Une chienne vive, exigeante, avec le même besoin de mouvement et de régularité que lui. Ils deviennent inséparables, partageant le silence comme d’autres partagent les mots.

Aujourd’hui, Aidan est reconnu pour sa rigueur et son instinct. Mais ceux qui le connaissent bien savent qu’il continue de courir, chaque matin, comme s’il cherchait encore quelque chose qu’il n’a jamais trouvé : peut-être une explication, peut-être la paix.

Sur le plan personnel, Aidan n’a jamais été un grand séducteur.
Il se décrit comme pansexuel, mais la vérité est qu’il se laisse rarement happer par le désir.
Ce qui l’attire, c’est l’esprit — la profondeur, la logique, la complexité d’un individu qui le stimule intellectuellement. Il tombe rarement amoureux : il s’attache à une manière de penser, à une sensibilité qui fait écho à la sienne.
Ses relations ont toujours été sincères, mais brèves.
Un garçon en master de sociologie, une collègue brillante mais instable, quelques aventures ponctuelles sans lendemain.
Ce n’est pas la solitude qui le dérange, c’est le désordre émotionnel que l’attachement provoque.
Lorsqu’il aime, il s’oublie — et il déteste cette perte de contrôle.
Alors il se contente d’observer les autres aimer, vivre, se blesser.

Il dit que ça lui suffit.

Mais parfois, dans le silence de son appartement, quand Snow relève la tête vers lui, il se demande s’il y croit encore.

◇•●•◇ INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES ◇•●•◇

Sa chienne Snow est très importante pour lui. C’est une Blue Bay Sheperd blanche. 

Marcheur de rêve :

Lorsqu’il dort — ou lorsqu’il est au bord de l’épuisement — Aidan peut franchir la barrière entre le monde des vivants et celui des reflets.
Il y voit des fragments de crimes, des souvenirs, des échos.
Ce qu’il perçoit n’est pas toujours la vérité : son esprit comble les vides, réécrit les scènes, et parfois crée ce qui n’existait pas.
Trop de temps passé dans cet espace le rend vulnérable aux entités qui y rôdent.
Lorsqu’il revient, il ramène parfois des traces : une phrase gravée sur sa peau, un goût métallique dans la bouche, ou le souvenir d’une voix qui ne veut plus se taire.

Autres compétences :

  • Formation d’enquêteur expérimenté (profilage, analyse comportementale).
  • Maîtrise du combat au corps à corps et du tir de précision.
  • Résistance mentale supérieure à la moyenne, mais instabilité croissante.

🌒 Aidan Ashford — Marcheur de rêve

Certains dorment.
Lui, il traverse.

Quand il ferme les yeux, Aidan ne rêve pas : il marche dans un entre-deux, un espace tissé de mémoire, de peur et de rémanence.
Ce n’est pas un plan mystique, ni un monde inventé. C’est le reflet déformé de la réalité, un espace où s’attardent les fragments des choses et des gens disparus.
Un lieu où les meurtres laissent des traces comme des cicatrices dans l’air.

Ce don — ou cette malédiction — s’est éveillé la première fois après une enquête où il avait frôlé la mort. Depuis, il arrive qu’il se retrouve projeté dans ce plan liminal sans le vouloir. Il y revoit les scènes de crime qu’il a étudiées, mais déformées, hantées, rejouées par des ombres qui semblent conscientes de sa présence.
Parfois, il y trouve des réponses.
Souvent, il y perd un peu plus de lui-même.


⚙️ Fonctionnement et contraintes en RP

Déclencheur : le sommeil, la fièvre, ou une proximité avec la mort (les scènes de crime, les hôpitaux, certains lieux “marqués”).

Effet : son esprit quitte son corps pour dériver dans les strates du rêve. Il peut y croiser des échos — des souvenirs résiduels, des entités, voire d’autres marcheurs.

Limites :

Le rêve se nourrit de sa mémoire : plus il y reste, plus il oublie le réel.

Le temps y est instable : une nuit peut durer une minute, une minute une éternité.

Et parfois, il revient avec quelque chose. Une odeur. Une phrase. Ou un murmure qui n’existait pas avant.


💀 Usage narratif

Permet d’explorer les crimes de l’intérieur — “voir” sans être vu, mais pas sans danger.

Crée un lien fort entre lui et la mort : les morts le reconnaissent, même éveillé.

Peut servir à ouvrir des passages ou à percevoir les cicatrices invisibles du monde.

Et surtout, c’est un flic rationnel confronté à une réalité qu’il ne peut pas prouver.
La pire forme de cauchemar pour un homme qui a besoin de comprendre.


 

Omegaverse

Si Aidan était dans un omégaverse, ce serait un alpha. 

Son odeur se déclinerait comme suit : 

  • Notes de tête – Pluie sur le bitume chaud, pin et eucalyptus
  • Note de coeur – Cèdre, sauge, romarin, résine
  • Note de fond – Bois chauffé, cuir, musc

Sous stress / peur :
Les notes de tête dominent → plus sèches, plus coupantes.
L’odeur devient presque tranchante, comme un réflexe de survie.
En intimité / confiance :
Les notes de fond remontent.
L’odeur devient plus chaude, enveloppante, protectrice — jamais envahissante.

Likes

    • Sa chienne Snow
    • La musique
    • La photographie
    • Les conversations profondes
    • La cuisine japonaise et italienne

Dislikes

    • Le small-talk
    • La nourriture sucrée ou épicée
    • Les journées sans activité physique
    • Toute forme de bruit constant

Gallerie

Related Posts

Aëron Lysander Ω

Retour à la liste Aëron Lysander UNIVERSRaceSURNOMÂGEDATE DE NAISSANCEGENRE/PRONOMSGENRE SECONDAIRESEXUALITÉALIGNEMENT MORALSTATUTOmegaverse Humain Lys, Lyz, Sand Entre 25 et 30 ans 2 Mars - 22h14 Masculin - He/him Oméga Gay, demisexuel, demiromantique Neutre bon Célibataire About…

Julian Noirefontayne (wip)

Retour à la liste Julian Noirefontayne UNIVERSRaceSURNOMAGEDATE DE NAISSANCEGENRE/PRONOMSSEXUALITEALIGNEMENT MORALSTATUTTousHumainSeth MarokielEntre 22 et 26 ans23 AoûtMasculin - He/himBisexuel - demisexuelNeutre bonCélibataire About APPARENCE1m80 pour environ 78kg. Il est mince avec une musculature fine, sèche, mais…

Sylas Di Biancci Ω (wip)

Retour à la liste Sylas Di Biancci UNIVERSRaceSURNOMAGEDATE DE NAISSANCEGENRE/PRONOMSGENRE SECONDAIRESEXUALITEALIGNEMENT MORALSTATUTOmegaverse Humain/ 33 ans 11 Février Masculin - He/him Oméga (mais se fait passer pour un alpha) greysexuel, greyromantique (trauma) Loyal Neutre Célibataire About…